Qui y a participé ?
Pour mener à bien ce projet, la Grande mosquée de Paris s’est appuyé sur un double travail. D’un côté, une commission réunissant des imams s’est penchée sur les “points de friction” qui peuvent exister entre la pratique de l’islam et la société laïque.
Une deuxième équipe rassemblait 80 personnalités civiles, dont l’ancien sélectionneur des Bleus Raymond Domenech, l’écrivain Jacques Attali, ou encore l’historien Benjamin Stora. Cette commission devait répondre à une question précise : “Quels comportements liés à l’expression de la foi musulmane peuvent poser problème dans nos sociétés ?”.
Une cinquantaine de personnalités ont été entendues, allant de l’ex-président de la République François Hollande au journaliste Philippe Val en passant par les élus LFI Aymeric Caron et RN Louis Aliot.
Quelles sont les spécificités françaises ?
Plusieurs entrées se penchent sur les spécificités de la société française, que ce soit la laïcité, les règles des aumôneries ou du port du voile. L’école fait ainsi l’objet d’une longue entrée détaillant, articles de loi à l’appui, les règles concernant les sorties scolaires, les signes ostensibles ou les cantines.
Régulièrement, une comparaison est faite avec les positions des autres cultes.
