S KNAFO DÉMOLIT LES GAUCHISTES EN RÈGLE — ELLE ENTERRE MÉLENCHON ET SA BANDE SUR LE DOSSIER VENEZUELA !

Narco-dictature et légitime défense

L’argument le plus percutant de la députée concerne la sécurité nationale. Elle refuse de voir dans la réaction internationale une simple “ingérence”. Selon elle, lorsque le régime de Maduro transforme le Venezuela en un exportateur massif de cocaïne, inondant les marchés mondiaux et empoisonnant la jeunesse européenne, il viole lui-même la souveraineté des autres nations.

Dans cette optique, répondre à une “narco-dictature” qui utilise le trafic de drogue et l’immigration de masse comme des armes n’est plus une ingérence, mais de la légitime défense. Citant Pompée — “Arrêtez de citer vos lois à des hommes armés d’épée” — elle oppose un “réalisme qui sert la liberté” au “légalisme qui protège les bourreaux”. Ce choc des visions met en lumière le fossé grandissant entre une élite intellectuelle attachée à des principes abstraits et une approche politique basée sur la protection des intérêts vitaux et de la sécurité.

La voix du peuple : “Soyez contents pour nous”

Au-delà des joutes oratoires entre politiciens français, la véritable émotion vient du terrain. Les témoignages de Vénézuéliens vivant en France sont sans équivoque. Face aux experts de plateau qui dissertent sur la légitimité du processus, un ressortissant vénézuélien exprime une colère salvatrice : “Toi, tu vas me parler de mon pays ? On est contents ! Le Venezuela a vécu 26 ans sous la misère et l’insécurité. C’était l’enfer, et là, c’est la fin.”

Cette parole brute rappelle que derrière les débats idéologiques se cachent des vies brisées. Pour ces citoyens, la capture de Maduro n’est pas une violation du droit, mais une libération attendue depuis un quart de siècle. Ils demandent une chose simple aux commentateurs français : de l’empathie plutôt que de la théorie.

Conclusion : La fin des illusions ?

Sarah Knafo, Villiers, Zemmour : ces drôles de « gaullistes » fascinés par  Trump

L’affrontement entre la vision “gauchiste bien-pensante” et le réalisme défendu par Sarah Knafo marque une étape importante. Il oblige la classe politique française à se confronter à ses propres contradictions. Peut-on encore se dire défenseur des droits de l’homme tout en ménageant des régimes qui les bafouent au nom d’un romantisme révolutionnaire périmé ?

Alors que le Venezuela entame, on l’espère, une transition vers la reconstruction, la leçon pour la France est claire : la souveraineté ne réside pas dans un drapeau blanc brandi face à la violence, mais dans la capacité à défendre la liberté et la dignité humaine contre toutes les formes de tyrannie, qu’elles soient narco-trafiquantes ou idéologiques.

L’heure n’est plus aux “experts du dimanche” qui découvrent le sujet à l’autre bout du monde, mais à un soutien sincère envers ceux qui ont enfin entrevu la fin de leur calvaire.