Séisme à Bruxelles : La Hongrie active le divorce, Ursula von der Leyen aux abonnés absents !

Panique dans les capitales européennes

À l’Élysée comme à la Chancellerie de Berlin, c’est l’alerte rouge. Emmanuel Macron a convoqué un conseil de défense extraordinaire, conscient que le succès d’un “Hunexit” offrirait un boulevard politique aux mouvements d’opposition pour 2027. La crainte de la contagion est réelle : les Pays-Bas de Geert Wilders et la Slovaquie de Robert Fico observent la situation avec une attention non dissimulée, prêts à s’engouffrer dans la brèche ouverte par Orban.

Pendant ce temps, le chancelier Olaf Scholz se retrouve dans une position d’humiliation diplomatique totale. Ses tentatives répétées pour joindre le Premier ministre hongrois sont restées sans réponse. L’Allemagne, autrefois moteur incontesté de l’Union, est aujourd’hui réduite à constater son impuissance face à la fronde des nations de l’Est.

L’aube d’une nouvelle ère ?

Ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas un simple incident de parcours diplomatique. C’est le premier domino d’une chute que beaucoup croyaient impossible. L’Europe fédérale, telle qu’imaginée par les technocrates de Bruxelles, semble avoir rendu son dernier souffle à Budapest. Privée du soutien inconditionnel de Washington, isolée sur le plan énergétique et désormais fracturée politiquement, l’Union européenne apparaît comme un géant aux pieds d’argile.

For Trump it's MAGA, but Hungary's Orbán is going MEGA at EU's helm - Los  Angeles Times

Le roi est nu, et Viktor Orban vient de le prouver au monde entier. Que l’on voie en lui un traître à l’idéal européen ou le dernier rempart des libertés nationales, force est de constater qu’il a réussi à ébranler un système que l’on disait immuable. La grande question qui demeure n’est pas seulement de savoir si la Hongrie partira, mais plutôt qui sera le prochain à franchir la porte. L’histoire est en train de s’écrire sous nos yeux, et le visage de notre continent pourrait en être changé à jamais.