L’Éveil des Nations : Si Madrid Tombe, Bruxelles Tombe
Le drame espagnol est le miroir de l’Europe. Il démontre ce qui arrive lorsque les gouvernements nationaux ignorent la voix de leurs citoyens et bradent leur souveraineté au profit d’une bureaucratie centralisée à Bruxelles. Les peuples veulent reprendre le contrôle, ils veulent la sécurité, l’identité et des frontières clairement définies. Ils sont prêts à virer les vieux partis, comme les Espagnols qui se lèvent en ce moment même pour dire : « Assez, c’est assez ».
Le « Spanexit » est bien plus qu’un slogan ; c’est le symbole puissant de l’éveil des nations européennes. L’Union Européenne, qui a commencé comme un projet de paix, s’est transformée en un appareil de pouvoir centralisé qui prive de pouvoir les parlements nationaux et cherche à détruire les identités. Mais la vague de souveraineté dit STOP.
Si Madrid confirme son basculement et sa sortie de l’UE, le choc sera immense pour les marchés, mais ce sera surtout un appel au réveil retentissant pour la démocratie. Cela prouvera que le temps de la marche forcée idéologique est révolu. Les peuples ne veulent plus payer pendant que d’autres profitent. Ils ne veulent plus être infantilisés par des commissaires non élus. Ils exigent ce que le Rassemblement National réclame en France : autodétermination, sécurité, identité.
L’histoire s’écrit actuellement en Espagne, et le même mouvement, lent mais inexorable, commence à prendre forme en France. L’avenir de l’Europe, semble-t-il, ne se décidera plus à Bruxelles, mais à Paris, Madrid, Rome et Budapest, là où le pouvoir appartient légitimement aux nations. Le printemps politique est là, et il a un goût de souveraineté retrouvée.
