III. Le Climat de la Peur et la Complicité du Silence
Cette persécution a pris une forme concrète et scandaleuse lors de l’annulation d’un événement légal des Jeunes RN (14 à 35 ans). Un contrat de location légal a été rompu sous l’effet d’une campagne d’intimidation sans précédent. Les hôtels annulent, les traiteurs se retirent, les employés effacent leur nom. Pourquoi ? Parce que des activistes de gauche lancent des menaces de mort, diffusent des listes staliniennes et organisent des piloris publics.
Ce n’est plus de la simple protestation, c’est de l’extorsion organisée, et le pire, c’est qu’elle est menée avec l’argent des impôts et le soutien de syndicats comme la CGT et la CFDT, des organisations qui vivent des cotisations obligatoires. La CGT a même financé des bus pour mobiliser 40 000 manifestants contre quelques centaines de jeunes qui ne cherchaient qu’à créer une organisation de jeunesse.
Où était Emmanuel Macron pendant ce temps ? Silence radio total. Où était Renaissance ? Muet. Où étaient les Verts et le PS ? Cachés dans leur mode silence habituel, ou se rapprochant des antifas. Si même le Président de la République n’a plus le cran de défendre la liberté de réunion et les droits fondamentaux de tous les citoyens, alors “quelque chose est profondément pourri dans ce pays”.
C’est là que Washington a pris le relais. Les États-Unis, sous Donald Trump, ont observé de très près et ont dit haut et fort : “Si vous ne protégez plus vos propres citoyens, ce n’est plus une affaire interne”. L’invitation de toute la direction du RN à Washington n’est pas un hasard, mais un dernier avertissement direct à l’établissement parisien : “Bougez-vous ou nous le ferons”.
IV. Le Verdict de Washington : Un Règlement de Comptes Annoncé
Quand Trump dit “Nous le ferons à notre manière”, cela signifie un soutien médiatique à l’échelle mondiale, une scène internationale et surtout, une légitimation politique et un soutien financier pour le Rassemblement National. Ceux qui trouvent cela exagéré n’ont pas compris la force explosive du mouvement MAGA. Ils savent exactement comment mettre à genoux un establishment jugé “pourri”.
Cette crise, conjuguée entre le camouflet de l’OTAN et la crise de la persécution domestique, représente le test décisif pour la démocratie française. On voit clairement si la vraie liberté d’opinion existe encore ou si seules les opinions de gauche sont autorisées.
L’établissement français a créé un climat de la peur où celui qui a la “mauvaise opinion” est cancelé, poursuivi et détruit. Et les États-Unis arrivent pour dire : “Nous voyons ce que vous faites à vos propres citoyens et nous ne le tolérons plus”.
Emmanuel Macron est acculé. Il a maintenant un choix simple : soit il se place devant la liberté d’expression et la Constitution pour tous, soit il continue à se taire et regarde le pays sombrer “définitivement dans une dictature d’opinion politiquement motivée”.
Les USA ont déjà pris leur décision : pour eux, le RN est l’interlocuteur en France. Si Macron n’agit pas maintenant pour défendre les droits fondamentaux de tous les Français, les prochaines élections législatives seront un règlement de compte où Paris ne sera plus le seul décideur. Washington s’en mêle officiellement, donnant au Rassemblement National un soutien international qui panique les vieux partis et redéfinit l’avenir politique français.
