Le rôle délicat du Dominant ou de la Domina
Un Dominant ou une Domina doit tirer son plaisir de celui de son partenaire. Il doit être capable d’anticiper ses attentes à tel point que l’on peut se demander au final qui est le soumis de qui …
” La lettre D de l’acronyme BDSM, fait référence à la Discipline qui est l’art d’utiliser des règles bien définies pour que le Dominant ou la Domina puisse punir son partenaire en cas de désobéissance. Les punitions peuvent être physiques (une flagellation par exemple), psychologiques (une humiliation par exemple) ou encore en imposant des contraintes (être attaché(e) ou des actes de soumission sexuelle. Il est aussi important de récompenser son (sa) soumis(e) quand il réussit bien une épreuve “, estime Yves Saint Amour. Bien sûr, la récompense – une fessée par exemple- peut sembler être une punition pour le commun des mortels… C’est tout le paradoxe de la soumission !
Soumission : les règles à respecter
Si vous voulez vous lancer, sachez qu’il faut convenir préalablement d’un certain nombre de règle avec le partenaire afin de bien définir les limites du jeu à ne pas outrepasser. Il s’agit de :
- S’assurer de la connivence entre les deux parties (on est bien sur la même longueur d’ondes, on a les mêmes envies).
- S’accorder sur un ” stopword ” (un mot d’arrêt au cas où on trouve que ça va trop loin..). Néanmoins, même si le stopword n’est pas prononcé par le (la) soumis(e), le Dominant ou la Domina doit être capable de pré-sentir un risque qui pourrait mettre en péril l’intégrité physique ou morale de son partenaire et d’arrêter le jeu à son initiative.
- Remplir éventuellement un questionnaire qui permet de définir les limites convenues entre les deux partenaires. Les intéressés cochent les pratiques souhaitées, et les évaluent de 0 à 5 (0, signifiant ” Ah non, pas question “, 1 ” pas spécialement intéressé “, 2 ” à voir plus tard “, 3 ” intrigué … “, 4 ” Oh oui, j’aime ça ” ou 5 ” J’adore ou très envie d’essayer “).
- S’informer sur les phobies ou sur d’éventuels handicaps physiques de son partenaire qui pourraient être des contre-indications à certaines pratiques BDSM.
NB : Ne jamais pratiquer ce genre de jeux sous l’emprise de l’alcool ou de tout autre dopant pouvant altérer votre maitrise de la situation. Cette règle est applicable aux Dominant et Domina évidemment mais aussi aux soumis(es) car ils (elles) doivent toujours être aptes à prononcer le stopword pour mettre le jeu en pause. Pour en savoir plus sur les soirées Démoniac Party.
