TRUMP INSULTE MACRON DEVANT LA PRESSE INTERNATIONALE – ses paroles font trembler l’Allemagne !

Le Spectre de la Persécution Politique et l’Alliance Transatlantique

L’onde de choc ne s’arrête pas aux frontières de la diplomatie internationale ou de la stratégie militaire. Elle frappe au cœur des fondations démocratiques françaises. L’arrivée d’Anna Paulina Luna, une républicaine conservatrice avec une mission claire, symbolise l’établissement d’un nouveau lien transatlantique décomplexé. Son geste de rencontrer la direction du RN en personne, se tenant épaule contre épaule avec Jordan Bardella, est un signal symbolique fort.

Puis vient la révélation qui fait vaciller les certitudes. Anna Paulina Luna l’a dit ouvertement, sans détour : il y a « Persécution politique en France en 2025 ». L’exemple qu’elle cite est glaçant et force les partis établis à Paris à regarder en face une réalité qu’ils préfèrent ignorer : une jeune militante du RN, « courageuse, pleine d’avenir », demande l’asile politique aux États-Unis parce qu’elle est persécutée en France pour ses opinions politiques. Pas dans une dictature lointaine, mais bien en France, le pays qui se prétend le berceau des droits de l’homme.

Pendant que l’Amérique examine sérieusement l’asile pour des dissidents français, ici, quiconque « hisse le drapeau français avec fierté » ou dit « J’aime mon pays » est considéré comme une cible, surveillé par la DGSI, et potentiellement fiché comme extrémiste. Le silence assourdissant du journal télévisé de France I, pilier des médias publics, face à cette anomalie démocratique, témoigne d’une réalité qui ne cadre plus avec le narratif d’une France tolérante.

La Démocratie à l’Épreuve : 40 000 contre une Jeunesse

Réveil Courrier du 24 septembre 2025 | Courrier international

Cette spirale de répression ne s’arrête pas aux cas individuels. Elle s’illustre de manière spectaculaire par l’intimidation organisée contre la fondation des jeunes du Rassemblement National. Un événement légal, ouvertement démocratique, impliquant des jeunes de 14 à 35 ans. La réaction est une campagne d’intimidation orchestrée avec une « précision chirurgicale » : des hôtels annulent leur contrat sous pression, des traiteurs se retirent, des employés sont menacés.

Pourquoi une telle mobilisation ? Parce que des activistes de gauche, organisés et souvent anonymes, envoient des menaces de mort explicites et diffusent des listes staliniennes de proscription sur les réseaux sociaux. Et ce qui est le plus alarmant, c’est que les autorités regardent, participant tacitement sans intervention ferme.

Cette situation dépasse la simple protestation légitime. Il s’agit d’une extorsion organisée, financée par l’argent des contribuables et soutenue par des syndicats comme la CGT et la CFDT, qui devraient défendre les travailleurs, mais qui financent des bus entiers pour manifester contre des jeunes innocents de 16 ans qui veulent juste exercer leurs droits citoyens. L’ampleur de la mobilisation est démesurée : 40 000 manifestants attendus, une foule massive et intimidante, contre quelques centaines de jeunes inoffensifs.

Où est le tollé médiatique ? Où est l’indignation générale ? Et surtout, où est Emmanuel Macron, le garant des institutions ?. Le silence radio total de l’Élysée et du parti Renaissance en dit long sur les priorités : ils préfèrent coaliser avec les Verts et les extrêmes plutôt que de défendre la liberté de réunion et les droits fondamentaux inscrits dans la Constitution.