UN POLICIER ANÉANTIT MÉLENCHON EN DIRECT SUR SES PROPOS ANTI-FLICS — LE PLATEAU K.O. STEHEND !

Dans le paysage politique français, le débat sur la sécurité et le rôle de la police est souvent réduit à des slogans idéologiques et des joutes verbales sur les plateaux de télévision. Pourtant, lorsqu’un policier de terrain, fort de 20 ans d’expérience sur la voie publique, décide de prendre la parole pour répondre directement à Jean-Luc Mélenchon, le ton change radicalement. Ce n’est plus de la théorie, c’est de la réalité pure, souvent sombre, parfois héroïque, mais toujours indispensable.

La BAC : Au-delà de la caricature

Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, a fait de la dissolution des Brigades Anti-Criminalité (BAC) l’un de ses chevaux de bataille. Pour lui, ces unités symboliseraient une police “barbare” et “violente”. Mais pour Yannick, policier au sein de la BAC depuis cinq ans et habitué des nuits difficiles en Seine-Saint-Denis, cette vision est une insulte au travail quotidien de milliers d’agents.

« Je ne me lève pas le matin en me disant que je vais aller frapper un gamin de 15 ans pour lui prendre sa barrette de shit », lance le policier avec une franchise désarmante. Il rappelle que la mission de la BAC est loin des clichés : en 2023, ce sont près de 620 000 interventions qui ont été menées par ces unités. Si une partie concerne les troubles à l’ordre public (58 %), une part non négligeable touche au cœur de la détresse humaine : flagrants délits, agressions physiques et, surtout, violences intrafamiliales.

Le rempart contre la violence domestique

L’argument le plus percutant de ce témoignage réside dans l’urgence. Dans de nombreuses circonscriptions, la nuit, seuls deux types de véhicules circulent : la Police Secours et la BAC. La première étant souvent saturée par des interventions administratives ou des accidents, la BAC devient, de fait, le seul “primo-intervenant” disponible.

Yannick raconte ses deux dernières interventions : deux femmes sauvées des coups de leurs maris en pleine nuit. « Qui ira les défendre si vous supprimez la BAC ? » demande-t-il à un Mélenchon impassible. Cette question pose le doigt sur une faille majeure des programmes prônant la dissolution de ces unités : le vide sécuritaire immédiat pour les victimes les plus vulnérables. En 2024, les violences intrafamiliales ont augmenté de 13 %, représentant plus de 260 000 faits. Derrière ces chiffres, il y a des vies qui ne dépendent que de la rapidité d’intervention de ces policiers tant critiqués.