Le 20 heures de France 2 a évoqué les conséquences d’une disparition de l’AMOC sur notre météo.
Des prévisions à prendre avec des pincettes d’après l’océanographe Julie Deshayes, directrice de recherche au CNRS : “Cela ne veut pas dire que l’hiver serait toujours plus froid qu’aujourd’hui, mais qu’il surviendrait ponctuellement des phénomènes extrêmes, aussi intenses que courts dans la durée, qui perturberaient la faune, la flore et nous-mêmes. Le -18°C, je n’y crois pas trop. Ces événements se rapprocheraient davantage des épisodes que nous avons connus il y a quelques semaines.” Doit-on alors s’attendre à découvrir la Seine gelée en 2100 ? Pas sûr, la diminution de l’AMOC n’étant pas une donnée exacte. Une diminution du courant est tout de même à prévoir pour le siècle prochain. Il serait alors trop tard pour agir : d’après Le Parisien, le moment où le changement serait irréversible surviendrait 50 à 100 ans avant que l’effondrement ne soit visible.
