Viktor Orbán annonce qu’il quitte l’UE et ferme toutes les frontières ! Bruxelles est au bord du gouffre !

Le Tremblement de Terre Politique Allemand

Pendant qu’Orbán agit et sécurise l’avenir de son pays, la classe politique allemande semble totalement dépassée. L’échec du chancelier Friedrich Merz est mis en évidence par des sondages désastreux, révélant un pessimisme historique : 35 % des Allemands pensent que la situation migratoire va empirer sous son gouvernement. Dans la politique économique, seuls 28 % des citoyens lui font confiance pour sortir l’Allemagne de la récession, tandis que 56 % s’attendent à une stagnation prolongée, un record.

Ce désenchantement général se reflète dans la montée spectaculaire des forces patriotiques et conservatrices. En Allemagne, l’AfD (Alternative pour l’Allemagne) a franchi pour la première fois la barre des 40 % dans le Land de Saxe-Anhalt, reléguant l’Union (CDU/CSU) loin derrière à 26 %. Face à cette marée, les voix se multiplient, même au sein de l’Union, pour exiger la fin du cordon sanitaire (Brandmauer) contre l’AfD. D’anciens hauts responsables comme Peter Tauber ou Karl-Theodor zu Guttenberg plaident pour un changement de cap, arguant que « l’enchantement ne réussit pas par le boycott » et que l’Union doit reprendre l’initiative sur les thèmes conservateurs (migration, sécurité, énergie) au lieu de s’isoler.

L’autorité de Merz est également minée par une crise de légitimité potentielle du gouvernement. Le Bündnis Sahra Wagenknecht (BSW) a échoué de très peu à franchir le seuil des 5 % lors des dernières élections. Des recomptages préliminaires ont déjà révélé des milliers de votes mal attribués. Si le BSW entrait au Bundestag, la coalition de Merz perdrait sa courte majorité. Au lieu de faire preuve de transparence pour dissiper le doute, les partis établis, notamment les Verts, tentent d’étouffer le débat, allant jusqu’à considérer l’appel au recomptage comme une « menace » pour la démocratie. Cette réticence sème un doute profond sur la légitimité réelle du gouvernement actuel.

Le tableau s’assombrit encore avec les soupçons de corruption qui entourent le ministre d’État à la Culture, Wolfram Weimer, un proche de Merz. Au cœur de la polémique, son entreprise, la Weimer Media Group, aurait monnayé des dîners avec des membres du gouvernement lors du Sommet Ludwig Erhard pour des sommes allant jusqu’à 80 000 €, avec la promesse d’une « influence » et d’un « réseautage premium » avec les décideurs politiques. Les accusations d’un possible « délit d’initié » ou d’une « corruption en germe » sont sur la table, provoquant l’indignation de l’opposition et même des appels à la démission de la part du FDP.