Lui offrir plus d’espace quand il se sent à l’étroit

Un romarin qui stagne peut tout simplement manquer de place. En pot, ses racines finissent par occuper tout l’espace disponible, ce qui freine sa croissance.
Tous les deux ou trois ans, prenez le temps de le rempoter dans un contenant légèrement plus grand, percé au fond pour assurer un bon drainage. Utilisez un terreau léger et bien aéré. Ce simple geste permet souvent à la plante de repartir de plus belle, comme si elle respirait enfin.
Nourrir au bon moment, sans excès
Contrairement à certaines idées reçues, le romarin n’aime pas les excès. Il préfère un sol plutôt pauvre, mais un léger apport au bon moment peut faire toute la différence.
À partir de mars, un apport modéré d’engrais pour plantes aromatiques suffit largement. L’idéal est de fertiliser juste après la taille, lorsque la plante est prête à produire de nouvelles feuilles. Trop nourrir serait contre-productif : ici, la sobriété est la clé.
Attention à la chaleur… et à l’humidité
Originaire du bassin méditerranéen, le romarin aime la lumière, mais pas les excès. Une exposition trop brûlante, sans circulation d’air, peut l’affaiblir.
Installez-le dans un endroit sec et bien ventilé, avec une lumière indirecte ou un soleil doux. Évitez également les arrosages excessifs : ses racines redoutent l’humidité stagnante. Mieux vaut arroser peu mais régulièrement, en laissant le substrat sécher entre deux apports.
Prévenir plutôt que guérir face aux parasites
Un romarin affaibli attire plus facilement les petits indésirables. Pour éviter cela, observez régulièrement l’état des feuilles et des tiges.
En prévention, des solutions simples et naturelles existent : un mélange d’eau tiède et de savon de Marseille, pulvérisé légèrement, aide à maintenir la plante saine sans l’agresser. L’important est d’agir dès les premiers signes, plutôt que d’attendre que le problème s’installe.
