CHARLES GAVE DIT TOUT : LA FRANCE AU BORD DU GOUFFRE ! MACRON DEVIENT F*U !

Le 1er octobre 2025 restera sans doute comme une date charnière dans le débat public français. Reçu sur la chaîne Front Populaire, l’économiste Charles Gave, fondateur de Gavekal Research et figure de proue de l’école libérale, a livré une analyse d’une violence rare, mais d’une logique implacable, sur l’état de santé de la France. Pour cet observateur aguerri des marchés mondiaux, le diagnostic est sans appel : la France n’est pas seulement en crise, elle est au bord d’une faillite totale, pilotée par une classe dirigeante qu’il qualifie de « fous » et de « corrompus ».

Le mirage d’une dette sous-estimée : la bombe à 7 000 milliards

L’un des points les plus frappants de l’intervention de Charles Gave réside dans sa remise en question des chiffres officiels de la dette publique. Alors que les médias s’inquiètent d’une dette avoisinant les 3 300 milliards d’euros, Gave estime que la réalité comptable est bien plus sombre. En intégrant les engagements hors bilan, notamment les retraites des fonctionnaires qui ne sont pas provisionnées, la dette réelle de la France frôlerait les 7 000 milliards d’euros.

« La dette est un impôt différé », rappelle-t-il avec force. Pour lui, ce gouffre financier n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’un système qui dépense sans produire et qui utilise le levier de l’endettement pour maintenir une paix sociale artificielle. Mais cette illusion a un prix : celui de la spoliation future des épargnants.

Votre épargne : la proie des « élites captives »

L’avertissement de Charles Gave aux citoyens français est limpide : « N’ayez rien qui touche de près ou de loin à l’État. » Selon lui, lorsqu’un État est acculé par ses créanciers, il ne s’attaque jamais aux grandes fortunes mobiles, capables de déplacer leurs capitaux en un clic. Il se tourne vers les « épargnants captifs » : ceux qui possèdent une assurance-vie, un livret A ou un plan épargne retraite.

Le mécanisme est déjà à l’œuvre via l’inflation, qui dilue la valeur de la monnaie, et par une fiscalité toujours plus agressive. Gave dénonce le rôle de la Banque Centrale Européenne (BCE), accusée de maintenir le système sous perfusion en imprimant de la monnaie, une politique qui, à terme, détruit la classe moyenne au profit d’une technocratie bruxelloise inefficace.