Un JOURNALISTE détruit MATHILDE PANOT après une QUESTION sur le HAMAS

L’ambiance était électrique dans les couloirs de l’Assemblée Nationale ce mardi. Ce qui devait être une conférence de presse ordinaire de la France Insoumise (LFI) s’est transformé en un véritable interrogatoire de fond, mettant en lumière les fractures béantes qui traversent la classe politique française depuis les récents événements au Proche-Orient. Au centre de cette tempête : Mathilde Panot, présidente du groupe LFI, confrontée à l’insistance de journalistes bien décidés à obtenir une clarification sur un mot précis : « terrorisme ».

Un communiqué qui ne passe pas

Tout commence par le rappel du communiqué officiel de la France Insoumise publié quelques jours plus tôt. Le texte évoque une « offensive armée de forces palestiniennes menée par le Hamas » dans un contexte de « colonisation israélienne ». Pour beaucoup d’observateurs et de confrères politiques, cette sémantique est perçue comme une tentative de justification, ou du moins une mise en perspective maladroite d’actes d’une barbarie extrême.

Face aux caméras, Mathilde Panot maintient sa ligne de conduite. « Notre communiqué correspond à la position historique de la France », affirme-t-elle avec fermeté. Pourtant, la réalité diplomatique française a souvent été celle d’un médiateur, certes, mais sans jamais occulter la nature des actes commis contre des civils. Ici, le refus de nommer le Hamas comme une organisation terroriste, préférant le terme de « crimes de guerre », cristallise toutes les critiques.

Le duel avec les journalistes : un dialogue de sourds

L’échange prend une tournure plus agressive lorsqu’un journaliste interroge directement la députée sur sa définition du Hamas. « Comment caractérisez-vous le Hamas aujourd’hui ? » demande-t-il avec insistance. La réponse de Panot reste centrée sur le droit international : « C’est la branche armée qui aujourd’hui est responsable de crimes de guerre ».

Le malaise s’installe lorsque la question du terrorisme revient sur le tapis. Pour Panot, utiliser ce terme empêcherait de « penser la situation » dans sa complexité globale, liée à des années de colonisation et de blocus. Un argument qui peine à convaincre alors que le bilan des victimes civiles, incluant des femmes, des enfants et des personnes âgées, s’alourdit. Le journaliste pointe alors un « double langage », une accusation que la députée rejette violemment : « Je n’ai pas de double langage monsieur, et je ne vous permets pas ! ».