Épidémie mystérieuse en Europe : pourquoi de nombreux tests restent négatifs

Depuis Noël, les signalements s’accumulent de personnes alitées souffrant de forte fièvre, de toux persistante et de brûlures oculaires, mais les tests de dépistage du coronavirus et de la grippe sont négatifs. Plusieurs hôpitaux évoquent déjà une « vague fantôme » car des patients présentant des symptômes respiratoires typiques affluent, sans être comptabilisés dans les statistiques.

Plus troublant encore : les tests rapides combinés, qui détectent simultanément la COVID-19, la grippe et le VRS, donnent des résultats négatifs dans de nombreux endroits. Les pharmacies enregistrent des ventes record de kits de test, mais chaque nouvelle boîte se révèle négative. Le mystère s’épaissit.

Voyons pourquoi les réseaux sociaux deviennent aujourd’hui la source d’information la plus importante…

Sous le hashtag #MysteryBug, des milliers de personnes partagent de courtes vidéos où elles ont une respiration sifflante et montrent les résultats de leurs tests : « Rien encore ! » Les influenceurs publient des courbes de température, les traqueurs d’activité physique enregistrent des phases de sommeil perturbées et les parents discutent de pommades ophtalmiques pour les enfants atteints de conjonctivite purulente.

Les vidéos virales ont déclenché une réaction en chaîne : le port du masque devient obligatoire de manière spontanée devant les écoles, et les entreprises privilégient désormais les réunions en ligne. Internet est en ébullition – et personne ne connaît le nom de ce virus.

Poursuivons avec les professionnels perplexes dans les laboratoires…