Elle pousse discrètement au bord des chemins, dans les terrains vagues ou même entre deux rangs du potager, et pourtant, peu de gens s’y intéressent vraiment. La laitue sauvage, aussi appelée Lactuca serriola, fait partie de ces plantes modestes qui passent inaperçues… alors qu’elles sont connues depuis longtemps dans les traditions culinaires et botaniques pour leurs qualités intéressantes, lorsqu’elles sont bien utilisées.
Avant toute chose, un point important : on parle ici des jeunes feuilles de laitue sauvage, tendres et récoltées tôt. Car une fois la plante mature, son goût devient très amer et sa texture beaucoup moins agréable.
Une cousine méconnue de la laitue cultivée

La laitue sauvage appartient à la même famille que les laitues que nous consommons au quotidien. La différence ? Elle pousse librement, sans sélection agricole, et concentre naturellement des composés végétaux spécifiques qui lui donnent son caractère.
Jeunes, ses feuilles sont plus douces, légèrement amères, et intéressantes d’un point de vue nutritionnel. Elles étaient autrefois intégrées à l’alimentation paysanne et aux usages de bien-être simples, sans excès ni transformation compliquée.
