On l’aime pour relever nos plats, stimuler notre système immunitaire, ou encore pour ses vertus dites « détox ». L’ail fait partie de ces petits trésors de la cuisine qu’on adore utiliser. Mais derrière ses nombreux atouts se cachent aussi quelques précautions à connaître. Car oui, même les aliments les plus sains ne sont pas toujours adaptés à tous.
Certaines personnes, sans le savoir, pourraient entretenir certains déséquilibres en le consommant trop souvent ou de manière inappropriée. Voici donc quatre profils pour lesquels il vaut mieux y aller doucement… voire éviter l’ail tout court.
En cas de fatigue du foie, on y va mollo

On entend souvent dire que l’ail est bon pour le foie… mais ce n’est pas une vérité universelle. Lorsqu’on souffre déjà d’un foie sensible ou fragilisé (en cas de surcharge légère ou de lenteur hépatique), les composés actifs de l’ail peuvent s’avérer un peu trop puissants.
Pourquoi ? Parce que l’ail stimule fortement le métabolisme hépatique, ce qui peut solliciter excessivement un foie déjà affaibli. Résultat : ballonnements, digestion plus lente ou sensation de lourdeur.
Le bon réflexe : en cas de fatigue hépatique ou d’inconfort digestif persistant, mieux vaut en parler à son médecin ou à un professionnel de santé naturelle avant d’en faire un allié quotidien.
