Alain Soral DÉMONTE cet avocat en plein Direct ! Macron en panique !

Fabrice Di Vizio : Le droit face à la tyrannie des experts

Face à cette charge héroïque, Fabrice Di Vizio a adopté une posture plus nuancée, mais non moins critique. Bien que défenseur des institutions en tant qu’homme de loi, l’avocat a concédé que la République actuelle est devenue une “République des lobbyistes”. Il a dénoncé une dérive où les valeurs républicaines sont utilisées comme un paravent pour imposer des mesures qu’il qualifie de dictatoriales, notamment durant la gestion du Covid-19.

Le débat a pris une tournure passionnante lorsque les deux hommes ont abordé la notion de “citoyenneté”. Di Vizio a rappelé les propos d’Olivier Véran, affirmant que la liberté consistait à obéir, sous peine d’être mis au ban de la société. Cette “déchéance de citoyenneté” de fait pour ceux qui refusent de se plier aux diktats sanitaires ou idéologiques est, selon l’avocat, le signe d’une bascule vers une forme de tyrannie à mille visages.

La République contre la Nation ?

Pour Macron, la bombe française est d'abord un outil politique

L’un des points de rupture les plus profonds de cet échange concerne la nature même du régime. Alain Soral a opéré une distinction fondamentale entre la patrie, la nation et la République. Selon lui, la République française, héritière des Lumières, s’est construite sur un “anticatholicisme de combat” et a fini par trahir les promesses de liberté et d’égalité qu’elle prétendait porter.

Soral a évoqué la pensée de Charles Maurras pour souligner que la France a connu des périodes de plus grand prestige et de libertés réelles sous l’Ancien Régime que sous les cinq Républiques successives. “On a beaucoup noirci l’Ancien Régime pour idéaliser ce qui lui a succédé”, a-t-il affirmé, rappelant que l’absolutisme royal était limité par de nombreux contre-pouvoirs (parlements, corporations) que la République a balayés pour centraliser le pouvoir.