Alain Soral fait des révélations CHOCS qui font trembler le pouvoir !

Le monde de la dissidence française est en ébullition. Lors d’un entretien fleuve accordé récemment à la chaîne Géopolitique Profonde, Alain Soral a livré une analyse acerbe et sans filtre sur ce qu’il convient désormais d’appeler “l’affaire Brigitte Macron”. Loin d’être une simple chronique de rumeurs, cette intervention a pris la forme d’un règlement de comptes historique, marquant une rupture définitive avec son ancien protégé, Xavier Poussard, et soulevant des questions fondamentales sur le rapport entre pouvoir, médias et vérité.

L’implosion d’un héritage : Faits & Documents en péril

Au cœur de la tourmente se trouve la revue Faits & Documents, héritage du célèbre Emmanuel Ratier. Alain Soral, se présentant comme l’autorité morale et l’exécuteur testamentaire de ce patrimoine journalistique, a exprimé son immense amertume face à la direction prise par Xavier Poussard. Selon Soral, l’enquête initiale sur le passé de Brigitte Macron, bien que reposant sur des bases sérieuses comme le “pacte de corruption” et la “corruption de mineur”, a dérivé vers un “complotisme spectacle” stérile.

L’intellectuel dénonce une obsession pour “l’habite à Brigitte”, un terme qu’il utilise pour illustrer le basculement d’un travail d’investigation rigoureux vers une forme de divertissement pour “ceintures jaunes du complotisme”. Pour Soral, cette monomanie a non seulement mis en danger la structure même de Faits & Documents, mais a également servi de paratonnerre au pouvoir pour ridiculiser toute forme de dissidence sérieuse.

Le duel Soral-Poussard : Une trahison personnelle et financière

Le ton monte d’un cran lorsqu’Alain Soral aborde sa relation personnelle avec Poussard. Il décrit ce dernier comme un “bébé Soral” qu’il a fabriqué, protégé et financer pendant des années. L’accusation la plus grave concerne une prétendue négociation occulte : Poussard aurait affirmé publiquement que Soral avait été “racheté par l’Élysée” pour freiner l’enquête en échange de remises de peines de prison et de faveurs fiscales.

La réponse de Soral est foudroyante. Il qualifie ces propos d’insupportables et traite Poussard de “petit enculé”, le mettant au défi de répéter ces accusations devant un tribunal. Soral explique avoir simplement voulu arrêter une enquête qui “patinait” et qui ne pouvait plus produire de preuves irréfutables sans risquer de tomber dans le ridicule ou le piège judiciaire. Il souligne également un paradoxe troublant : alors que lui-même subit une répression judiciaire féroce — prison ferme, fermetures de comptes bancaires et amendes lourdes — Xavier Poussard semble étrangement épargné par les foudres du pouvoir.

L’ombre de l’international : De Trump à Candace Owens

L’affaire a pris une dimension internationale avec l’intervention de figures comme Candace Owens et les références à Donald Trump. Soral critique violemment cette dérive, décrivant une situation où Poussard, par orgueil ou folie, se serait persuadé qu’il était une sorte de “Gorge Profonde” moderne capable de faire tomber la présidence française grâce à des appuis américains.

Il tourne en dérision les théories de Candace Owens, qu’il qualifie de “complotiste amatrice” et de “débile profonde”, notamment lorsqu’elle évoque des avions égyptiens et des complots visant à assassiner des figures médiatiques américaines sous les ordres de l’Élysée. Pour Soral, ce mélange de “roman-enquête” et d’infox ne sert qu’à discréditer les véritables dossiers politiques, comme les réseaux Borello ou les ventes d’Alstom, qui ont un impact réel sur la marche du monde.