Le Système des « Pédomagistrats » : Les Criminels en Robe Noire
Le segment le plus passionné de l’intervention de Moradel Hattab vise l’institution judiciaire elle-même. Il s’en prend aux « pédomagistrats », les accusant d’être les « vrais criminels dans ce pays ». Leur crime : non pas laxisme, mais la participation active. Hattab affirme que ces magistrats sont des « carriéristes », des « tricheuses » qui, par fainéantise et haine terrible envers les enfants de France, rendent des jugements qui sont de simples « papiers collés ».
L’écrivain met en lumière son propre combat personnel où, malgré l’absence de danger pour ses enfants, il s’est vu retirer l’autorité parentale. Il dénonce les tactiques d’intimidation et d’obstruction, comme l’obligation de payer des consignations jusqu’à 8 000 euros pour déposer plainte, une somme réservée aux « millionnaires », visant à gagner du temps et à décourager les familles plaignantes. Selon lui, la justice est utilisée pour protéger les pédocriminels en France.
Le cas du juge Olivier B. de Dijon est cité comme l’exemple parfait de cette déchéance institutionnelle. Ce magistrat, qui a mis sa fille de 12 ans sur des sites échangistes, était en charge de la politique de l’enfance et des familles à Dijon. Il était surnommé « le libertin » par ses collègues. L’horreur est d’autant plus grande que, bien qu’ayant pris initialement une peine légère, celle-ci a été réduite en appel à du simple sursis. Pire encore, Moradel Hattab révèle que l’enquête de police a mis en évidence la présence de personnes connues, dont des magistrats, sur ces sites, mais qu’aucun nom n’a été divulgué. Le dossier a été délocalisé à Besançon pour s’assurer de sa protection.
La réaction du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) face aux plaintes des familles ayant été jugées par cet homme est jugée scandaleuse. Le CSM a refusé de revenir sur la moindre décision judiciaire de ce « pédocriminel », rejetant en bloc les plaintes et affirmant qu’il n’y avait pas de « populisme antijudiciaire », mais plutôt une « justice antipopulaire ». Le message est clair : l’institution protège ses propres membres, même les plus pervers, au détriment des centaines de milliers d’enfants massacrés chaque année.
