L’esprit de Noël, ce pilier de notre culture, fait-il face à son extinction la plus amère ? Tandis que les Français aspirent à un moment de paix et de communion familiale, l’ombre d’une crise nationale plane sur le réveillon de 2025. Marine Le Pen, figure inébranlable du Rassemblement National, a tiré la sonnette d’alarme dans un message pressant à la République, un avertissement si grave qu’il pourrait tout faire basculer avant même que les cloches de minuit ne sonnent. Pourtant, le silence des grands médias est assourdissant. La vérité est dérangeante : elle déconstruit le narratif d’un pays serein sous l’autorité de Macron. Ce qui se profile n’est pas un simple désordre, mais une catastrophe planifiée, une capitulation face à l’extrémisme et un mépris grandissant pour ceux qui ont bâti la France.
Nous plongeons ici, sans filtre ni censure, dans les faits qui démontrent que la France est engagée dans une spirale infernale où la tradition est sacrifiée, l’opposition ciblée, et les aînés humiliés.
L’Assaut Programmé Contre la Fête Ancestrale
Le déclencheur de cette colère nationale trouve ses racines dans un lieu emblématique, sanctuaire de notre patrimoine : le Mont-Blanc, dans les Alpes. Le 13 décembre devait s’y dérouler la légendaire parade de Noël, un événement ancestral et fédérateur qui n’est pas un simple défilé folklorique, mais un moment de communion culturelle transmis de génération en génération. Des milliers de personnes, des familles, des montagnards en uniforme de gala, s’y rassemblent chaque année pour célébrer l’esprit de Noël au son des cloches et des chants.
Mais cette année, la tradition est devenue la cible. Un groupuscule radical d’extrême gauche, masqué derrière des slogans pseudoprogressistes, a annoncé une “marche de la haine” directement au cœur du centre-ville, devant le marché de Noël. L’intention était claire : perturber, provoquer et semer la discorde. Sur les réseaux sociaux, ces organisateurs se sont vantés de former le plus grand “bloc noir” jamais vu dans les Alpes, avec des appels ouverts à la confrontation. Le pire est que la police a déjà découvert dans la ville des bâtons de drapeau suspects, inoffensifs en apparence, mais remplis de béton ou de métal, transformés en armes de frappe déguisées.
Imaginez la scène : des familles, des enfants émerveillés dégustant des marrons chauds, soudain confrontés à ce cortège hostile hurlant des slogans contre leurs traditions. Le risque de drame était incalculable. Et pourtant, malgré l’alarme lancée par la maire, le conseil départemental – ces bureaucrates de Renaissance qui dirigent le pays depuis leurs bureaux climatisés – a quand même approuvé la manifestation, assortie de conditions jugées “ridicules” comme le simple « pas de violence ».
C’est à ce moment précis que le président Macron, sentant le vent tourner, s’est planté devant les caméras. Sa déclaration : « Si les autorités locales n’y arrivent plus, l’État doit intervenir et au pire, nous fermons les marchés pour assurer la sécurité. » Une mesure présentée comme responsable, mais que Le Pen dénonce comme un « drapeau blanc devant des chaotiques masqués », une capitulation totale face à l’extrémisme. Au lieu de protéger nos traditions, l’État les sacrifie sur l’autel du politiquement correct, punissant les citoyens respectueux au lieu de réprimer les fauteurs de troubles.
