Après un décès, chaque héritier doit trancher entre accepter ou refuser une succession, souvent dans l’urgence et avec peu d’informations. Dettes, délais, enfants, patrimoine : ce choix engage durablement toute la famille.
Quand on perd un parent, un conjoint ou un frère, les papiers de succession arrivent comme une onde de choc. On imagine l’héritage comme une aide bienvenue, alors qu’il peut aussi cacher des dettes, des crédits ou des comptes inconnus. Entre tout accepter, tout refuser ou chercher une voie médiane, rien n’est évident.
En droit français, vous disposez d’une option successorale : accepter purement et simplement, accepter à concurrence de l’actif net ou renoncer. Tant que la succession n’est pas réglée, la loi laisse en principe 4 mois avant que créanciers ou autres héritiers puissent vous pousser à choisir. Ces quelques semaines conditionnent la suite.
