Cessez-le-feu ou pause humanitaire : le piège des mots

Interrogé sur la position d’Emmanuel Macron concernant un cessez-le-feu, Jordan Bardella a opposé une fin de recevoir technique et politique. En tant qu’homme d’État en devenir, il rappelle que dans le droit de la guerre, un cessez-le-feu est une interruption des combats entre deux armées. Or, ici, l’arrêt des hostilités permettrait au Hamas de se ravitailler en munitions, en argent et en armes, prolongeant ainsi le cycle de violence.
Il préconise plutôt des « pauses humanitaires », seules capables de permettre l’acheminement de l’aide sans offrir une bouffée d’oxygène stratégique aux terroristes. Sa priorité reste claire : protéger les compatriotes français de l’importation du conflit. Il évoque l’angoisse des Français de confession juive qui, aujourd’hui, ne craignent pas seulement pour Israël, mais pour leur propre sécurité dans leurs cages d’escalier en France.
