La « Gifle » Secoue l’Élysée : Philippe de Villiers Dénonce un Emmanuel Macron « Homme Battu » et Révèle la Faillite du Système

Le Gouffre Économique et Social de la France

Cette vulnérabilité personnelle n’est que le reflet d’une crise nationale profonde, que Macron et ses alliés s’obstinent à ignorer. Le bilan de sept années de pouvoir est sidérant et s’apparente à une véritable trahison des intérêts français.

Considérez la dette. En seulement sept ans, Emmanuel Macron a ajouté plus de 300 milliards d’euros à la dette publique. Un gouffre financier dont les intérêts seront payés par les générations futures, certainement pas par le président, trop occupé à étrangler le contribuable. Les impôts explosent, les fonctionnements via la TVA, l’impôt sur le revenu et les taxes ayant rapporté plus de 127 milliards d’euros. Pendant ce temps, la fiche de paie des Français fond comme neige au soleil.

Le coût de la vie est devenu une angoisse quotidienne. En seulement trois ans, le prix du panier moyen a bondi de plus de 22 %. L’insécurité, quant à elle, s’envole vers des sommets inégalés : +7 % de tentatives d’homicide, +7 % de violence sexuelle, +6 % de trafic de drogue en une seule année. Ce n’est pas un pays dirigé avec vision, c’est un chaos organisé où les usines ferment, le système de retraite s’effondre et les familles sont vidées de leurs poches pour « financer la création d’un enfer ».

Pourquoi cet acharnement à détruire la France ? La réponse, selon de Villiers et ses alliés, est simple : l’argent. Macron et son entourage s’enrichissent grâce aux délits d’initiés, aux partenariats secrets et à la liquidation du patrimoine national. C’est une entreprise trop rentable pour s’arrêter. Face à cela, le peuple est tétanisé, résigné, poussé à l’égoïsme par un système qui ne veut que son asservissement.

L’Opportunisme Dangereux d’un Homme d’État

Au-delà de l’économie, c’est le caractère même du leader français qui pose question. Macron se vend comme un leader moderne et visionnaire, mais son passé est celui d’un opportuniste charmant et calculateur. Ses années passées en banque chez Rothschild, ses alliances rapides avec les élites, tout cela témoigne d’un pragmatisme froid, dénué de passion authentique pour le service public.