Le général Coustou fait des RÉVÉLATIONS CHOCS et laisse Macron sans voix !v

Un avertissement frontal qui déchire le silence. Rarement un ancien haut gradé militaire n’avait porté une accusation aussi grave, aussi dénuée de tout langage diplomatique, contre le sommet de l’État. Dans une intervention qui a mis le débat public en ébullition, le Général André Coustou n’a pas mâché ses mots. L’enjeu, selon lui, n’est plus une simple orientation politique, mais la survie même de la nation. S’attirant les foudres de l’exécutif, cette prise de parole sans concession lui a valu une sanction d’une violence symbolique inouïe : la radiation des cadres, une mise au ban qu’il reçoit avec le dédain d’un homme qui a fait son devoir, clamant que la menace ne vient plus de l’extérieur, mais bien de l’intérieur.

La Sentence Inédite : Macron, « Le Liquidateur de la France »

Dès les premières secondes, le ton est donné. Le Général Coustou frappe fort, très fort, avec des mots qui résonnent comme des coups de semonce : « Macron le faisauilleur de la France, Macron le grand liquidateur. » Ces phrases, martelées avec une gravité poignante, brossent le portrait d’un pays « vendu à la découpe », géré par des « traîtres » et des « liquidateurs ». Pour l’ancien militaire, il n’y a plus de place pour la nuance après sept années de présidence. L’action du chef de l’État n’a pas été de « redresser la France », mais de la « détruire ».

L’affirmation la plus explosive et la plus dérangeante est sans doute celle qui inverse les rôles géopolitiques traditionnels. Alors que le discours officiel désigne un ennemi à l’Est, le Général Coustou déplace la menace : « L’ennemi de la France, c’était pas Vladimir Poutine, c’était notre président. » Cette déclaration, réitérée avec force, dépasse la simple critique. Elle est une mise en accusation directe de la stratégie et de la vision du commandant en chef des armées. Ce n’est plus un simple désaccord politique, mais un avertissement frontal lancé par un homme qui a passé sa vie au service armé de la nation. L’émotion est palpable, la lucidité est implacable : le général parle comme quelqu’un qui a « trop vu, trop retenu » et qui juge qu’il est temps de dire la vérité « quoi qu’il en coûte ».