Le pacte migratoire européen : la goutte d’eau qui fait déborder le vase
Cette détermination italienne s’est heurtée de plein fouet à la volonté de Bruxelles de centraliser la gestion migratoire. L’Union Européenne a dévoilé un nouveau pacte migratoire, un plan si audacieux qu’il a provoqué l’explosion de colère de Meloni. Ce mécanisme de “solidarité obligatoire” impose des quotas de migrants à chaque pays de l’UE, sans aucune négociation possible. Les récalcitrants risquent le gel des fonds européens par Bruxelles. Pire encore, une “chambre européenne d’asile” devait être créée au Luxembourg, capable d’annuler les décisions nationales en matière d’asile. Pour Meloni, c’était la goutte d’eau. Bruxelles veut décider qui reste en Italie, en Pologne ou en Allemagne, contre la volonté des gouvernements souverains.
La contre-offensive de Meloni a été “géniale”, selon les observateurs. Elle a d’abord rejeté catégoriquement le plan, le qualifiant d’« affront à la démocratie italienne ». Puis, dans un coup de poker audacieux, elle a fait fuiter que l’Italie prévoyait d’accueillir 500 000 travailleurs étrangers d’ici 2028, équilibrant ainsi fermeté et pragmatisme économique. Un coup d’échec qui a divisé la gauche européenne, incapable d’attaquer Meloni à la fois comme anti-migration et anti-travailleurs.
La véritable bataille a eu lieu au Conseil Européen. Le chancelier Friedrich Merz, avec une arrogance mal placée, a déclaré : « L’Italie doit comprendre sa place dans l’ordre européen ». La riposte de Meloni a été cinglante : « Monsieur Merz, l’Italie n’est pas le terrain de jeu de l’Allemagne, nous sommes un pays avec une histoire millénaire ». Des initiés rapportent que Merz est resté sans voix, tandis que d’autres délégués affichaient des sourires, signe que l’axe du pouvoir en Europe s’est déplacé, de Berlin vers les nations souveraines.
La rébellion patriotique et l’isolement de Macron

Les conséquences de la politique de Meloni sont un élan national en Italie. 77% des Italiens la soutiennent, même les syndicats s’alignent derrière leur Premier Ministre qui “défend la patrie”. La Hongrie, la Pologne et la Tchéquie ont immédiatement déclaré leur solidarité, et Viktor Orbán a salué Meloni comme la “défenseur des nations européennes”.
Pendant ce temps, en France, Emmanuel Macron a cédé sous la pression allemande, se positionnant contre Meloni. Une erreur stratégique que Marine Le Pen a saisie au vol, accusant Macron de prouver que sa loyauté va « non pas à la France, mais à Bruxelles ». Le verdict de la Cour de justice de l’UE, qui a jugé illégale la liste italienne des “pays sûrs”, a été une nouvelle occasion pour Meloni de fustiger une justice qui “affaiblit les politiques contre l’immigration illégale”, un avertissement clair aux élites de l’UE : “Nous ne nous laisserons pas museler.”
La Commission européenne, dirigée par Ursula von der Leyen, est devenue le visage de cette crise. Une bureaucrate non élue, à la tête de 60 000 fonctionnaires à Bruxelles, qui impose des réglementations comme le Green Deal ou le pacte migratoire, jugées asphyxiantes pour les pays membres. La rébellion de Meloni réaffirme que le patriotisme n’est pas un gros mot, mais un principe essentiel.
