hilippe de Villiers n’est pas un adepte des éoliennes, et il le fait savoir haut et fort. Dans une longue lettre envoyée aux Vendéennes et Vendéens, et dont Ouest France s’est procuré une copie, le fondateur du célèbre parc à succès du Puy du Fou fait ainsi part de son “inquiétude” face à ce qu’il appelle “la prolifération à venir des éoliennes” en terre vendéenne. Deux projets en particulier semblent le chagriner : l’installation de parcs de Mouchamps et Chantonnay. Pour lui, ces parcs éoliens représentent un danger direct pour son Puy du Fou et ses plus de 2,3 millions de visiteurs en 2019.
Comme il l’explique dans sa lettre ouverte, ces éoliennes, à terme, “dresseront un mur de clignotants rouges, polluant ainsi le cône de visibilité nocturne de la Cinéscénie”, un spectacle nocturne très populaire du parc d’attraction. Philippe de Villiers n’hésite pas à aller plus loin et à affirmer que “notre aventure culturelle […] pourrait être mise en péril par une telle perturbation. Il y a danger de mort pour notre spectacle-phare”.
