S KNAFO DÉMOLIT LES GAUCHISTES EN RÈGLE — ELLE ENTERRE MÉLENCHON ET SA BANDE SUR LE DOSSIER VENEZUELA !

Le paysage politique français est une nouvelle fois secoué par les échos d’une crise qui se joue à des milliers de kilomètres, mais dont les implications idéologiques déchirent nos propres plateaux de télévision. L’arrestation récente de Nicolas Maduro au Venezuela n’est pas seulement un événement géopolitique majeur pour l’Amérique Latine ; c’est devenu le miroir déformant d’une certaine gauche française, prise au piège de ses anciennes amours révolutionnaires et de sa rhétorique anti-impérialiste.

L’héritage d’un déni : De Mélenchon à la réalité du terrain

Pour comprendre la tension actuelle, il faut remonter le fil du temps. En 2017 déjà, Jean-Luc Mélenchon, figure de proue de La France Insoumise, balayait d’un revers de main les critiques sur les dérives autoritaires du régime chaviste. Face aux journalistes l’interrogeant sur l’interdiction faite aux opposants de se présenter, la réponse était cinglante, presque moqueuse, invoquant une “obéissance” aux éléments de langage de l’opposition. Pour la gauche radicale, critiquer Caracas revenait à s’aligner sur Washington.

Pourtant, la réalité vénézuélienne n’est ni un “élément de langage” ni une fiction médiatique. C’est l’histoire d’un pays jadis prospère, transformé en une nation où la faim et l’insécurité sont devenues la norme. C’est ici qu’intervient Sarah Knafo, députée européenne et figure montante de la droite identitaire, avec une intervention qui a littéralement “rhabillé” ses adversaires politiques pour l’hiver.

Sarah Knafo : “Le droit doit protéger les peuples, pas les tyrans”

Lors d’une prise de parole remarquée, Sarah Knafo a pointé du doigt ce qu’elle appelle l’hypocrisie de la classe politique française. Alors que certains invoquent le “droit international” ou la “souveraineté” pour contester la chute de Maduro, elle rappelle des faits crus et indiscutables. Maduro n’est pas qu’un dirigeant contesté ; il est accusé d’avoir fraudé les élections, emprisonné ses rivaux et, plus grave encore, d’avoir ouvert ses portes à des organisations comme le Hezbollah et à l’influence iranienne.

Le chiffre est vertigineux : plus de 8 millions de Vénézuéliens ont fui leur pays depuis 1999. Pour Knafo, brandir le droit international pour protéger un homme qui a affamé son peuple est une aberration morale. “Le droit est censé protéger les peuples contre la tyrannie, pas protéger les tyrans contre les peuples”, assène-t-elle avec une froide efficacité.