SÉISME EUROPÉEN : L’ESPAGNE AU BORD DE L’« EU-EXIT » – LE COUP FATAL QUI MENACE DE FAIRE S’EFFONDRER BRUXELLES.

Le Virage Radical : Sécurité, Ordre et « Adieu » à l’Idéologie

Les sondages post-crise sont sans appel et dessinent le paysage d’une Espagne prête à un virage radical. Le Parti Populaire (PP) conservateur d’Alberto Núñez Feijóo est nettement en tête, s’imposant comme la première force politique. Et pour la troisième force, le parti Vox agit comme le miroir espagnol du Rassemblement National en France : une « voix de la raison » contre les dérives migratoires, les oukases de Bruxelles et l’hypocrisie politique.

 

 

L’alliance entre le PP et Vox, désormais plus probable que jamais, disposerait d’une majorité absolue. C’est cette perspective qui fait trembler les murs à Bruxelles, car le langage de Feijóo est d’une clarté déconcertante et sans équivoque. Il a brisé un tabou idéologique en affirmant : « Le modèle selon lequel tous les humains sont bons a échoué ». Cette déclaration tombe alors que l’arrivée de migrants explose aux Baléares, illustrant parfaitement la déconnexion entre les principes humanistes de Bruxelles et la réalité du terrain.

Feijóo a annoncé un plan radical qui tranche avec la politique actuelle :

Des frontières claires et une souveraineté totale.
Une politique d’expulsion conséquente ciblant ceux qui viennent commettre des crimes.
Un droit de séjour lié au travail et à la responsabilité personnelle, et non aux subventions sociales ou à la bureaucratie européenne.

Ce langage, que beaucoup de citoyens en Europe regrettent, est celui de la raison, de la réalité et du respect national. Il s’agit de reprendre le contrôle de son territoire et de son identité, un sentiment qui résonne avec force de l’Italie à la Pologne.

La Panique à Bruxelles : L’Espagne, le « Château de Cartes » de l’UE

Dans les couloirs de la Commission Européenne, c’est la panique la plus totale. L’idée même qu’un pays de l’envergure de l’Espagne envisage de quitter l’UE est un cauchemar existentiel pour les élites. Une Espagne conservatrice et souverainiste détruirait l’équilibre politique du continent, car, comme le reconnaissent les observateurs, « sans l’Espagne, l’UE s’effondre comme un château de cartes ». Un départ de Madrid ne serait pas une simple secousse économique ; ce serait le coup fatal porté au projet européen tel qu’il a été conçu, centralisé et bureaucratique.

L’inquiétude est d’autant plus grande que ce mouvement n’est pas isolé. La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, mène une offensive concertée, ralliant une alliance de huit États, dont le Danemark, la Pologne et l’Autriche, contre la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Son accusation est claire : la CEDH entrave l’expulsion des étrangers criminels et sape la souveraineté des États-nations. Le message est le même, de Rome à Madrid : l’Europe a besoin de lois modernes pour des problèmes modernes, et non de dogmes obsolètes. Pendant que ces nations agissent, une grande partie du continent, notamment la France, s’enlise dans l’inaction.