SÉISME EUROPÉEN : L’ESPAGNE AU BORD DE L’« EU-EXIT » – LE COUP FATAL QUI MENACE DE FAIRE S’EFFONDRER BRUXELLES.

Le Miroir Français : Immobilisme et Désintégration

Espagne: les touristes étrangers pourront revenir à partir de juillet

Alors que l’Espagne bascule dans une crise décisive, la France donne l’image d’un pays paralysé par son propre immobilisme. La majorité présidentielle se dispute sur des postes, des projets et des querelles d’argent, tandis que le pays, aux yeux de beaucoup de ses citoyens, se désintègre.

Le bilan exposé est un acte d’accusation cinglant contre la gestion actuelle :

Dette exponentielle : Emmanuel Macron aurait ajouté plus de trois cents milliards d’euros à la dette publique en sept ans, un gouffre financier.
Explosion fiscale : Les impôts et taxes (TVA, impôt sur le revenu) ont augmenté de plus de cent vingt-sept milliards d’euros, vidant les poches des Français.
Crise du pouvoir d’achat : Le prix du panier moyen a bondi de plus de vingt-deux pour cent en trois ans, étranglement direct pour les familles.
In-sécurité en hausse : Des chiffres terrifiants révèlent une augmentation de sept pour cent des tentatives d’homicide et de violences sexuelles, et de six pour cent du trafic de drogue en une seule année.

Selon un sondage Ipsos, une part significative des Français estiment que la politique migratoire sous le gouvernement actuel va empirer. Cette perte de confiance massive et le sentiment de trahison économique et sécuritaire alimentent un mouvement de fond, celui-là même qui est en train de s’imposer en Espagne.

Le Printemps Politique et la Fissure du Front Républicain

Face à ce désarroi, le Rassemblement National écrit l’histoire en France. Le parti atteint pour la première fois le seuil symbolique de quarante pour cent en Nouvelle-Aquitaine et s’installe solidement au niveau national, devenant la première force politique devant la majorité présidentielle.

Plus significatif encore, le « Front Républicain », cette alliance idéologique visant à exclure le RN du jeu démocratique, commence à craqueler. Un cadre d’un parti de centre-droit déclare désormais : « Si une loi est bonne sur le fond, peu importe qui vote pour ». L’impensable d’il y a quelques années est prononcé. Même le secrétaire général des Républicains reconnaît que l’exclusion du RN l’a renforcé au lieu de l’affaiblir. Une députée LR exige même ouvertement d’accorder au RN des droits démocratiques, à l’image des régions (présidence de commission, vice-présidence).

Ce ne sont pas des hasards. C’est un changement d’humeur, un printemps politique qui a commencé dans le sud de l’Europe et qui se propage de manière inexorable. Les citoyens en ont assez d’être gouvernés par des élites coupées des réalités, qui accumulent gaffes financières (des centaines de milliers d’euros pour des services photos et vidéos au ministère des Finances), tout en planifiant de nouvelles taxes (impôts sur les successions et le patrimoine) qui pénaliseront ceux qui font tourner le pays.