SÉISME OTAN & CHASSE AUX SORCIÈRES EN FRANCE : COMMENT TRUMP HUMILIE MACRON ET LÉGITIME L’OPPOSITION

"Je ne suis pas sûr que les pays de l'Otan viendraient nous aider" en cas  de problème, déclare Trump : Macron lui répond - Le Populaire du Centre

C’est précisément là que l’explosion est survenue. Selon des sources internes citées dans la transcription, la réplique de Trump à Macron aurait été une décharge cinglante. En substance : “Emmanuel, l’Europe a eu 75 ans pour se défendre seule. Vous n’avez rien fait à part nous demander de l’argent et des troupes”. L’Amérique en a fini avec le rôle de protecteur grassement rémunéré. L’ultimatum n’est pas négociable : “Si vous ne payez pas votre part, nous quittons l’OTAN”.

Le coup de grâce, l’humiliation suprême, est venu lorsque Trump aurait clairement signifié qu’il n’acceptait plus que la France et l’UE exigent des milliards pour leur défense tout en laissant leurs propres armées se délabrer et en ruinant leur population avec une inflation galopante. Ce n’est pas un camouflet, c’est une démolition publique. Pendant que Macron tergiverse, Trump agit. Pendant que l’Élysée parle, Washington montre qui donne vraiment le ton.

II. Le Tsunami Domestique : L’Asile Politique Demandé par une Française aux USA

Le séisme diplomatique de l’OTAN n’est que la face émergée de la crise. Il expose une faiblesse qui est immédiatement exploitée par l’administration américaine dans la politique intérieure française. La question n’est plus : “L’Europe est-elle forte ?”, mais “La France est-elle encore une démocratie ?”

L’irruption de JD Vance, présenté comme un républicain dur comme fer et vice-président (implicite), au milieu du paysage politique français, est un événement sans précédent. Vance n’est pas venu pour une simple visite de courtoisie. Il a rencontré la direction du Rassemblement National (RN) en personne, se tenant épaule contre épaule avec Jordan Bardella. Cette rencontre est une légitimation politique internationale offerte à l’opposition, en plein cœur de la crise macronienne.

Mais le véritable coup de massue absolu est arrivé lorsque Vance a ouvertement évoqué la question de la “persécution politique en France”. Non pas en Corée du Nord, non pas en Iran, mais en France, en 2025. Il a cité un exemple qui devrait faire basculer tous les visages dans les partis établis de Paris : celui d’une jeune militante RN, intelligente et courageuse, qui demande l’asile politique aux États-Unis parce qu’elle est persécutée en France pour ses opinions.

C’est un aveu de faillite démocratique sans pareil. La réalité ne colle plus au cadre : les médias d’État comme France 2 se taisent, mais l’Amérique regarde et juge. Ce cas n’est pas un incident isolé, il est le sommet d’une spirale de répression qui s’accélère. Celui qui hisse le drapeau français devient une cible. Celui qui dit “J’aime mon pays” est surveillé par la DGSI. Celui qui manifeste pacifiquement risque son emploi, sa famille, son existence.