Viktor Orbán annonce qu’il quitte l’UE et ferme toutes les frontières ! Bruxelles est au bord du gouffre !

La Nouvelle Alliance des Souverains et le Désastre Économique de l’UE

Loin d’être isolé, le coup de force hongrois s’inscrit dans une dynamique européenne plus large. Ball Orbán, le stratège en chef du Premier ministre, confirme qu’une nouvelle alliance est en train de se former au sein de l’UE. Budapest vise spécifiquement un partenariat avec la Tchéquie et la Slovaquie, nations qui, avec la Hongrie, ont déjà opposé une résistance fructueuse à la politique migratoire de Bruxelles sous l’égide du groupe de Visegrád.

En Slovaquie, le Premier ministre Robert Fico n’hésite pas à qualifier l’Ukraine de « pays totalement corrompu » et plaide pour le dialogue avec la Russie, tandis qu’en Tchéquie, Andrej Babiš, critique constant de la politique de l’UE en Ukraine, a été chargé de former un gouvernement. Ces alignements de vues renforcent la thèse d’un Avenir de l’Europe basé sur la coopération d’États-nations souverains, par opposition au projet d’un État centralisé et hyper-bureaucratique défendu par Ursula von der Leyen.

L’analyse économique d’Orbán justifie également son retrait. Il juge « suicidaire » le fait de baser la croissance économique sur la consommation et mise plutôt sur le soutien à l’industrie nationale par des crédits ciblés et des allégements fiscaux. Ce pragmatisme contraste fortement avec l’Allemagne, dont l’économie souffre des régulations excessives et de prix de l’énergie trop élevés.

Hungary's Orban Pushes for Lower Interest Rates Ahead of 2026 Election -  Bloomberg

L’incapacité de Bruxelles à défendre les intérêts européens a atteint son paroxysme avec le récent accord douanier entre Ursula von der Leyen et Donald Trump, un véritable « désastre » pour l’économie européenne. Cet accord prévoit l’imposition de droits de douane sur la majorité des exportations de l’UE vers les États-Unis, tout en permettant aux produits américains d’entrer en Europe en franchise de droits. Le secteur automobile allemand est particulièrement touché.

Pire encore, l’UE s’est engagée à acheter de l’énergie aux États-Unis pour 750 milliards de dollars et à y investir 600 milliards de dollars. Les conséquences sont dramatiques : un tiers des PME allemandes se disent menacées par ces tarifs douaniers, 77 % considérant l’accord comme un coup dur. Pour Christophus, le chef de la Fédération allemande des PME, « Von der Leyen ne fournit pas un accord. Elle livre nos entreprises. » La confiance dans le leadership de l’UE est brisée, surtout face aux soupçons persistants de scandales (accords sur les vaccins avec Pfizer, fonds d’armement illégal, suspicion d’influence électorale via le Digital Services Act).